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Jonathan Caouette
de retour à Cannes

Jonathan Caouette avait ébranlé la planète cinéma avec un premier film sous forme de journal intime, « Tarnation », une pure merveille sortie en 2003. Avec « Walk Away Renee », il poursuit sa veine autobiographique et apporte à nouveau son regard singulier sur la vie, l’amour… Dans ce film autobiographique, on le suit déménager sa mère Renée, victime de graves troubles mentaux, de Houston à New York.

Si « Tarnation » avait été présenté en 2004 à la Quinzaine des Réalisateurs, c’est en Séance Spéciale de la Semaine de la Critique que « Walk Away Renee » a été projeté samedi 14 mai au soir.

Il s’agit pour Simon Riaux d’EcranLarge.com d’une « véritable oeuvre expérimentale » caractérisée par « un exceptionnel travail de l’image » toujours connecté de manière ténue à son propos sur la relation mère-fils.

Pour Howard Feinstein de Screendaily.com, Caouette « frôle le génie » dans ce film où les rôles s’inversent, le fils s’occupant d’une mère malade psychiatrique. On apprend aussi que de magnifiques plans de nuages en mouvement structurent le film.

Leslie Felperin écrit pour Variety que le film comporte des scènes « adorables et touchantes » entre Jonathan Caouette et sa mère, et qu’il confirme l’aspect « innovant » du réalisateur, mais que, comparé à « Tarnation », il est « moins émouvant »…

Walk-Away-Renee


Dans le jardin extrait de Walk away Renée